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Parlement fédéral, standards ouverts et logiciels libres

mardi 2 mars 2010 par Dominique Hausser

Le groupe parlementaire pour une informatique durable promeut un développement durable et novateur des technologies de l’information et de la communication (TIC ou ICT) et soutient l’accès public à la connaissance.

Cette initiative est à saluer dans la mesure où elle permet de mettre à l’agenda politique une question fondamentale, à savoir le partage des connaissances, qui par définition relèvent du domaine public.

Le fait d’exiger des standards ouverts n’est que la conséquence de cette volonté de partager les connaissances (Creative Commons).

Le fait de développer en respectant les 4 libertés qui sous-tendent les licences GPL compatibles n’est rien de plus que de permettre d’utiliser librement des outils pour accéder à des connaissances formatées dans des standards ouverts (Free Software Foundation).

Et que l’on ne vienne pas nous dire que cette démarche tue les sociétés informatiques. De nombreuses compagnies sont parfaitement capables de se développer en respectant les standards ouverts et en développant des systèmes informatisés respectant les licences GPL compatibles.

Il est essentiel que les collectivités publiques s’engagent sur cette voie. Il est urgent de se dépêcher.

Merci aux parlementaires d’appuyer cette démarche.

Le groupe parlementaire pour une informatique durable s’engage pour :

  • Les logiciels libres

Grâce à leurs sources ouvertes et à la possibilité de les modifier librement, les logiciels libres permettent de considérer l’informatique comme une infrastructure stratégique qui allie transparence, indépendance, sécurité pour l’avenir et économies à long terme.

  • Les standards ouverts

Les bases de l’interopérabilité passent par des interfaces et des formats standardisés. Ces derniers assurent également l’interchangeabilité dans les technologies de l’information et de la communication. Ils sont aussi les fondements pour des systèmes durables qui assureront les investissements.

  • Le libre accès à la connaissance

La recherche et les résultats de la formation financés par la société doivent être des biens communs librement accessibles.

  • Les contenus libres

La plus-value sociale créée par les productions ouvertes et collaboratives, telles que Wikipédia et les Creative Commons doivent être encouragées par la mise à libre disposition des contenus financés par l’argent public.


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