Manifestation à Genève le 28 novembre 2009
Dimanche 29 novembre 2009

« On ne passe pas »

le nouveau slogan de la police

Qui a donné l’ordre aux policiers de terrain d’empêcher les citoyens de quitter un espace à risque, sans se soucier que femmes et enfants soient blessés ou traumatisés pour longtemps, en répétant sans cesse le slogan « on ne passe pas ! » ?

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C’est très souvent ce qui a été entendu pendant l’après-midi de la part des policiers ajoutant que c’était les ordres.

Ce qui étonne cependant le plus, c’est de voir la police

  • laisser sans réagir quatre ou cinq individus briser à coup de marteau les vitrines des banques du quai des Bergues ;
  • laisser sans réagir les personnes violentes suivre dans la dépradation quelques meneurs ;
  • laisser lancer des bombes incendiaires dans les véhicules, tout en se moquant d’une personne ressortant une bombe d’un véhicule et ajoutant que cela ne faisait pas partie de sa mission ;
  • effectuer des contrôles d’identité sans raison des jeunes pacifistes au lieu de se concentrer sur l’essentiel ;
  • de tabasser et d’arroser de liquide lacrymogène sans raison réelle des personnes écoutant un concert.

C’était les ordres aussi, enfin c’est semble-t-il la rumeur la plus sérieuse sur cette question.

Il y a visiblement des personnes plus intéressées à générer de la violence qu’à laisser la Genève internationale accueillir les citoyens du monde revendiquant un monde meilleur auprès des organisations internationales sises dans cette ville.

Ces personnes bénéficieraient-elles de la passivité de la police ? Cette passivité est-elle volontaire ou simplement liée à l’incompétence.

Ce qui étonne aussi, c’est la naïveté des organisateurs de n’avoir pas pris en considération le risque pourtant répété depuis plusieurs années d’une provocation à la violence de quelques sordides individus, profitant de l’ennui de certains jeunes.