Lundi 26 décembre 2016

Les 5 océans

Un condensé des articles publiés sur Wikipedia concernant les 5 océans recouvrant la planète.

Océan Superficie « Indice de comparaison »
Océan Atlantique 92 400 000 km2 1
Océan Pacifique 180 000 000 km2 1,94
Océan Indien 75 000 000 km2 0,81
Océan Antarctique 20 327 000 km2 0,22
Océan Arctique 14 090 000 km2 0,15

Leurs délimitations est le résultat de conventions.

  • Océan Pacifique L’océan Pacifique est l’océan le plus vaste du globe terrestre. Il s’étend sur une surface de 166 241 700 km2, soit environ un tiers de la surface totale de la Terre. Il comprend entièrement l’Océanie et quelques autres îles et archipels qui traditionnellement font partie de l’Asie (Japon, Philippines, Insulinde). Il est entouré par l’Asie, l’Australie et l’Amérique, alors que sa limite avec l’océan Austral au sud est officiellement marquée au 60e degré de latitude sud. La ligne de changement de date le traverse aux alentours du 180e méridien.
  • Océan Atlantique La superficie de 106 000 000 km2 fait de l’océan Atlantique le deuxième par la surface derrière l’océan Pacifique. Il s’est formé par l’éloignement de plaques tectoniques il y a 180 millions d’années. Pendant de nombreux siècles, il a constitué le point de départ des explorations européennes. Aujourd’hui, il est toujours une voie de communication importante pour les pays qui le bordent et il occupe évidemment un rôle géopolitique important.
  • Océan Indien L’océan Indien, longtemps appelé océan Oriental ou mer des Indes, est un océan qui s’étend sur une surface de 75 000 000 km2. Il est limité au nord par l’Inde, le Pakistan et l’Iran, à l’est par la Birmanie, la Thaïlande, la Malaisie, l’Indonésie (îles de Sumatra, Java, Bali, Sumbawa et Sumba) et l’Australie, au sud par l’océan Austral et à l’ouest par l’Afrique et la péninsule Arabique.
    Par convention, l’océan Indien est séparé de l’océan Atlantique par la longitude du cap des Aiguilles (20e méridien est), de l’océan Pacifique par la longitude du cap South East à l’île de Tasmanie et de l’océan Austral par le 60e parallèle sud.
  • Océan Austral L’océan Austral est un océan défini par convention comme s’étendant entre le 60e parallèle sud et le continent antarctique. Cette délimitation correspond aux portions des océans Atlantique, Pacifique et Indien couverts juridiquement par le traité sur l’Antarctique. Son existence n’est pas universellement reconnue. Bien que ne couvrant pas l’intégralité de la plaque antarctique, il est parfois appelé océan Antarctique, du nom du continent qu’il entoure ou océan glacial Antarctique par opposition à l’océan glacial Arctique.
    C’est en surface le quatrième océan, et le dernier défini, puisque c’est une décision de l’Organisation hydrographique internationale (OHI) qui a accepté en 2000 le nom d’océan Austral, utilisé depuis longtemps par les marins (on employait aussi « océan Antarctique »). Cette décision renverse la décision prise en 1953 de le supprimer. En effet, l’océan Antarctique ou Austral était présent dans la seconde édition (1937) de OHI PS 23, et fut supprimé avec la troisième (1953) pour être réintroduit avec l’ébauche de la quatrième édition (ébauche finale de 2002). La Commission nationale de toponymie (de France), dans sa Nomenclature des espaces maritimes (2004), utilise les désignations océan Austral ou mer Antarctique.
  • Océan Artique L’océan Arctique, ou océan glacial Arctique, s’étend sur une surface d’environ 14 millions de km2, ce qui en fait le plus petit océan. Il recouvre l’ensemble des mers situées entre le pôle Nord et le nord de l’Europe, de l’Asie et de l’Amérique. Il communique avec le nord de l’océan Atlantique, recevant de grandes masses d’eau à travers la mer de Barents et le détroit de Fram. Il se trouve aussi en contact avec l’océan Pacifique à travers le détroit de Béring.
    La banquise le recouvre en grande partie avec des variations saisonnières. En son centre, la banquise mesure jusqu’à 4 mètres d’épaisseur. Cette épaisseur est atteinte par le glissement de plaques de glace les unes sur les autres. Sa surface et son albédo tendent à se réduire en raison du réchauffement climatique et d’un réchauffement régional (deux à trois fois plus rapide que dans le reste du monde pour la période 2010-2014) qui cause aussi une hausse de l’absorption du rayonnement solaire par cette région du monde, ce qui pourrait accélérer le réchauffement de l’eau et la libération d’hydrates de méthane.