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Angolagate devient Zapelligate

jeudi 14 février 2008.

CRIMINALITÉ ÉCONOMIQUE - Alors qu’en France aura bientôt lieu le procès d’un énorme trafic d’armes à destination de l’Angola, le volet genevois de l’Angolagate est au point mort.

Où sont passés les 612millions de dollars issus des ventes de pétrole angolais ? La justice genevoise ne semble pas pressée de le savoir. Trois ONG –l’Action Place financière suisse, la Déclaration de Berne et Global Witness– ont dénoncé, hier, dans un communiqué, « l’inertie » du Procureur général Daniel Zappelli. Lequel n’a pas trouvé le temps pour répondre à nos questions.

L’affaire remonte à la fin des années 1990. Elle avait été classée fin 2004 par M.Zappelli. Mais, en décembre 2006, six citoyens angolais ont saisi le Procureur général pour qu’il rouvre le dossier. La charge des trois ONG intervient en pleine campagne pour l’élection judiciaire du 20 avril. M.Zappelli, qui brigue un second mandat à la tête du Parquet genevois, est accusé par ses adversaires de négliger la criminalité économique. « Cela fait plus d’une année que rien n’a été fait. Nous n’allions tout de même pas attendre la fin de la campagne pour réagir », justifie Anne-Kathrin Glatz, de la Déclaration de Berne.


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