Hausser.ch

26 novembre 2006
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jeudi 16 novembre 2006.

 OUI à l’EUROPE

Pour l’Ouverture à l’Europe

La Suisse ne doit pas hypothéquer ses relations avec l’Union européenne. 200 millions de francs par année durant cinq ans représente le (modeste) prix à payer pour les accords bilatéraux II. La appartient à la communauté culturelle et sociale que forme l’Europe. Elle ne doit pas seulement profiter, mais aussi contribuer à son développement.

Pour la paix sur l’ensemble du continent

En 16 ans, la collaboration de la Suisse avec les pays de l’Est de l’Europe a fait ses preuves. Les anciens états communistes sont devenus des démocraties stables. Le renforcement de la démocratie dans toute l’Europe renforce les perspectives de paix et constitue la base d’une prospérité et d’un progrès social partagé par l’ensemble du continent.

Pour une solidarité dans l’intérêt de la Suisse

La Suisse décide de manière autonome où sa contribution de cohésion sera investie, qu’il s’agisse des domaines de la formation, de la protection de l’environnement, de la santé ou de la stabilisation des institutions publiques. Point commun de tous ces projets : la solidarité de la Suisse avec l’Europe de l’Est contribue à améliorer les conditions de vie de ses habitant-e-s.

Pour la prospérité de toute l’Europe

Chaque année, l’Union européenne investit 33 milliards de francs pour répartir équitablement la prospérité renforcer la sécurité sociale et le marché du travail. Faire en sorte que trouvent des emplois et des revenus décents dans leur pays d’origine est aussi un excellent moyen de combattre la sous enchère salariale.

Cet argent est bien investi

L’Union européenne est le principal partenaire commercial de la Suisse. Nous gagnons un franc sur trois grâce à notre commerce avec l’UE. 200 millions de francs par année durant cinq ans pour poursuivre notre collaboration avec les pays de l’Est ne représentent pas seulement un investissement dans de nouveaux marchés en pleine croissance, c’est aussi le meilleur moyen de maintenir et renforcer nos bonnes relations avec l’Europe tout entière.

 OUI à une véritable politique familiale

Mettre fin à la jungle actuelle des allocations familiales

Les allocations familiales étant du ressort des cantons, il existe plus de 50 systèmes différents en Suisse. Mais 250’000 enfants ne touchent pas d’allocations. C’est injuste ! La nouvelle loi corrige cela en introduisant le principe « un enfant, une allocation ». Elle fixe des minimas de 200 francs par enfant et de 250 francs par jeune en formation.

Les enfants ne doivent plus constituer un risque de pauvreté

Les enfants ont besoin d’amour, mais pas seulement. Les enfants sont aujourd’hui le premier risque de pauvreté en Suisse. 250’000 enfants grandissent dans des familles en difficultés financières. Avec les allocations familiales, la situation des familles à revenu modeste s’améliorera nettement.

Les enfants sont notre avenir

Et l’avenir des enfants, c’est une bonne formation. Mais la formation n’est pas gratuite. A l’avenir, les jeunes en formation auront droit à une allocation mensuelle de 250 francs au moins. Il est juste que la société contribue à financer les coûts de formation des générations futures, qui assureront notre prospérité et notre prévoyance professionnelle.

Les personnes travaillant à temps partiel ont des enfants à temps complet

Dans certains cantons, les personnes travaillant à temps partiel ne reçoivent que des allocations partielles : si elles travaillent à 50%, elles touchent une demi allocation. Mais leurs enfants n’ont pas besoin de deux fois moins d’habits et de nourriture. Chaque enfant coûte autant. Avec la nouvelle loi, tous les enfants donneront droit à une allocation entière.

Les familles apportent beaucoup à notre société

Les personnes qui éduquent des enfants apportent beaucoup à notre société : transmission de valeurs, renforcement de la cohésion sociale. Comme il y a de moins en moins d’enfants, l’apport des familles devient toujours plus importance ; elle doit aussi être reconnue sur le plan financier. Pour soutenir vraiment les familles, il faut des allocations familiales équitables.

OUI à l’EUROPE de DEMAIN

OUI à l’avenir de nos enfants

Voir en ligne : PS Suisse

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